samedi 13 février 2016

Drame à Lorient : un serial killer meurt d’hypothermie après avoir attendu trop longtemps sa victime sur la banquette arrière

"Ha, j'ai mal, c'est encore les reins ça..."
Triste nouvelle pour la communauté Serial Killer. Bernard, tueur en série depuis 25 ans a été retrouvé mort suite à une hypothermie. Il attendait que Chloé, 25 ans, rentre enfin dans la voiture pour achever son œuvre. Celle-ci préféra rentrer à pied après avoir vu quelques verres. Elle retrouva la malheureux sur sa banquette arrière le lendemain : "Il était super bien planqué » nous confie celle-ci : "Je l’ai à peine aperçu au petit matin, donc sans nul doute je ne l’aurais pas découvert en pleine nuit. Un travail de pro, quel gâchis".


            «Parce que tuer tue»

Les syndicats s’alarment depuis quelques temps des conditions de travail des tueurs en série. Émile, serial-killer spécialisé dans les coups de téléphones anonymes, avoue qu’il a dû prendre depuis 2 ans un mi-temps de projectionniste car le travail  ne paye pas assez. Selon lui, le métier de serial-killer est un métier qui souffre d’un vrai manque de reconnaissance : "Les gens nous aiment peu, et on a du mal à le comprendre. On est quand même reconnu d’intérêt général. Nous sommes agents de l’État mais nous n’avons pas le statut de fonctionnaire. Contrairement aux clichés, nous ne tuons pas au hasard, on reçoit une liste de personnes insupportables à éliminer ou effrayer. Des adolescents ayant plus de 2000 amis sur Facebook, des nanas qui changent 50 fois de photos de profil par semaine mais qui remettent souvent la même. C’est un travail monstre, sans nous, vous voudriez les étrangler vous même au bout d’un moment. Laissez plutôt faire les pros!"
Bernard, victime d'une victime égoïste

Le cas de Bernard ne serait pas isolé. Beaucoup de tueurs en série souffrent d’hypothermie lorsque l’attente dans le véhicule est parfois très longue : "On poireaute plusieurs heures, allongés dans le noir" raconte Emile : "Lorsque c’est dans un parking souterrain ça va, mais quand c’est un parking extérieur en février c’est une horreur. On ne peut même pas jouer à Candy-Crush ou appeler sa famille car le portable émet trop de lumière. On risque d’être vu. Une fois je suis resté bloqué quand ma victime est arrivée. Elle partait à Strasbourg, je n’ai pas eu la force de me relever. J’ai dû prendre le train pour revenir à Argenteuil (95). Les gens quand je leur parle de mon métier, ils pensent que cela se passent comme dans Dexter. Il faut sortir des clichés."
 
Une commission parlementaire rencontrera bientôt l’ensemble des syndicats représentatifs du métier afin de définir l’intérêt de la profession. Serial killer, un métier peu connu du public qui souffre d’un vrai manque de reconnaissance.  Les tueurs en séries comptent manifester prochainement. Le slogan « Tuer tue » commence à se faire entendre sur le net.

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